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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 11:04

Retour sur un des articles les plus consultés du blog

Les demoiselles d'Avignon - Pablo Picasso 

 


Paroles de Pablo Picasso 

 

Les bons artistes copient, les grands artistes volent.


La peinture, ce n'est pas copier la nature mais c'est apprendre

à travailler comme elle.


C'est l'âge qui nous a forcé à arrêter, mais il reste l'envie de fumer.

C'est la même chose que pour faire l'amour.

On ne le fait plus mais on en a encore envie.


Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger

ce qu'ils connaissent avec ce qu'ils ignorent.

 

Faut-il peindre ce qu'il y a sur un visage ?

Ce qu'il y a dans un visage ?

Ou ce qui se cache derrière un visage ?


Qui voit la figure humaine correctement ?

Le photographe, le miroir ou le peintre ?


Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.


Il n'y a en art, ni passé, ni futur.

  

L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.


Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne,

aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?


La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants

et le temps de la moisson pour les sages.


Pourquoi je suis communiste ? C'est bien simple :

je possède un milliard et je veux le garder.

 

En peinture on peut tout essayer. On a le droit.

Mais à condition de ne jamais recommencer.


On devient jeune à soixante ans. Malheureusement, c'est trop tard.


J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant.


Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime.

  Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.


S'il n'existait qu'une seule vérité,

on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.


Nos morts continuent de vieillir avec nous.


Le goût est l'ennemi de la créativité.


Dans chaque être humain vit une colonie entière.


Tout acte de création est d'abord un acte de destruction.


Donnez-moi un musée et je le remplirai.


J'essaie toujours de faire ce que je ne sais pas faire,

c'est ainsi que j'espère apprendre à le faire.


C'est dangereux le succès. On commence à se copier soi-même

et se copier soi-même est plus dangereux que de copier les autres

... c'est stérile.


De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme.


Les accidents, essayer de les éviter... c'est impossible.

Ce qui est accidentel révèle l'homme.


C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.


Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir

comment rester un artiste en grandissant.


Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ;

d'autres transforment un point jaune en soleil.


La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité.

C'est une période de mensonges sincères.


L'art est un mensonge qui nous permet de dévoiler la vérité.


Tout ce qui peut être imaginé est réel.


Les ordinateurs sont inutiles. Ils ne savent que donner des réponses.


Le métier, c'est ce qui ne s'apprend pas.


On met longtemps à devenir jeune.


Chercher ne signifie rien en peinture. Ce qui compte, c'est trouver.


Tout l'intérêt de l'art se trouve dans le commencement.

Après le commencement, c'est déjà la fin.


Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense.


Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge.


Un tableau ne vit que par celui qui le regarde.


Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?

 


(source : ateliermagique.com)


Publié dans : VU, LU, ENTENDU - Communauté : CROQUEURS DE MOTS - Voir les 19 commentaires
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